Olivier Spilmont, direction

Chanteur au sein de la Maîtrise Boréale, Olivier Spilmont participe dès son plus jeune âge à de nombreuses productions d’opéras en tant que choriste mais aussi soliste sous la direction de Jean-Claude Malgoire.
A 17 ans, il décide de créer un chœur dans le but d’explorer les répertoires anciens. Cette recherche l’amène alors naturellement à s’intéresser au clavecin qu’il étudiera d’abord avec Elisabeth Joyé, puis il reçoit les conseils de Pierre Hantaï qu’il rencontre en 2003.
C’est alors qu’il crée l’ensemble vocal et instrumental Alia Mens, plus spécifiquement tourné vers le répertoire baroque.
Olivier Spilmont continue de se produire en tant que soliste sur les scènes nationales et internationales en compagnie de Pierre Hantaï, Maude Gratton, et le Concert Français (Bozar de Bruxelles, Opéra de Lille, Teatro di Vicenza en Italie, …).
Avec Alia Mens, il mène plusieurs projets d'envergure, anime des master classes en Conservatoires, se produit sur plusieurs scènes nationales en France (le Bateau Feu de Dunkerque, le Phénix à Valenciennes, le Théâtre d'Arras, l'Opéra de Lille, la Barcarolle de Saint Omer...) et donne de nombreux concerts dans des festivals (Uzès, Lille, Misdummer Festival, Festival du Mont Blanc, la Chabotterie, Festival Musique et Mémoire, Tage Alter Musik de Regensburg en Allemagne, ...).
Depuis 2012, Olivier Spilmont consacre une grande partie de son travail avec Alia Mens à l’oeuvre de Johann Sebastian Bach.
Sa recherche, notamment sur les cantates de Weimar de J.S. Bach, lui a permis d'être artiste associé du festival ''Musique et Mémoire'', avec l'ensemble Alia Mens, à partir de 2016 et pour une durée de 3 ans.
En 2017, il sort le premier disque de son ensemble, La Cité Céleste, dédié aux cantates de Weimar, qui reçoit un très bon accueil des critiques.
En 2018 et 2019, Olivier Spilmont sera avec l’ensemble Alia Mens sur les scènes du Festival d’Ambronay, du Festival Baroque de Malte, de la Salle Bourgies de Montréal/Québec, de la Barcarolle de Saint-Omer, etc.
“Olivier Spilmont semble éclairer de l’intérieur les puissantes architectures des œuvres de J.S. Bach. Cela palpite et s’incarne dans un jeu de contrastes et d’associations instrumentales irrésistible. La musique devient monde, espace et temps à la fois.”
Alexandre Pham.